L'aut'courriel n° 222, 7 mars 2007
La déclaration de Charest n’était pas un lapsus
Par Pierre Dubuc
Fausse note, confusion, lapsus que cette déclaration de Jean Charest à l’effet que «le Québec ne serait pas indivisible » dans l’hypothèse d’une victoire référendaire des souverainistes ? Il faut s’appeler Michel C. Auger pour se laisser berner par une telle manoeuvre.
Bien sûr, Jean Charest le premier ministre a par la suite contredit ce que Jean Charest du Comité du Non avait affirmé en 1995, mais le message était envoyé.
La partition, l’arme suprême des fédéralistes
Les fédéralistes savent que la menace de partition est leur arme suprême. Dans ses Mémoires, The Way it Works, Inside Ottawa (McLelland & Stewart), Eddie Goldenberg, qui a été pendant trente ans conseiller et ami de Jean Chrétien, écrit que ce dernier voulait en 1995 faire de la partition du territoire du Québec un des thèmes centraux de la campagne référendaire. Les sondages internes au camp fédéraliste révélaient que 6% des partisans du Oui se rangeraient dans le camp du Non si on utilisait l’argument que «si le Canada est divisible, le Québec l’est aussi ».
Mais, comme l’écrit Eddie Goldenberg, les libéraux du Québec étaient en total désaccord avec cette approche et «si Chrétien - comme il le voulait désespérément - avait utilisé l’argument de la partition du Québec, l’intransigeance des stratèges du camp de Daniel Johnson aurait signifié la très grande possibilité que toute la coalition et la campagne fédéralistes implosent ».
Mais les fédéralistes ont depuis balancé par-dessus bord leurs scrupules. Déjà, après la grande frousse de 1995, Jean Chrétien avait les mains libres pour appliquer le «Plan B». Il a recruté Stéphane Dion, demandé un avis à la Cour suprême, fait adopter la Loi sur la Clarté et n’a pas hésité à recourir à la menace d’amputer le territoire québécois du Nord autochtone et du West Island.
Charest, Dion et Harper : même combat !
En agitant le spectre de la partition, Jean Charest se sait en bonne compagnie. Le chef du Parti libéral Stéphane Dion en a fait sa marque de commerce. Dans tous ses discours polémiques sur l’unité canadienne réunis dans Le Pari de la franchise (McGill-Queen’s University Press), il n’omet jamais de brandir la menace de la partition du Grand Nord québécois et des municipalités à majorité anglophone du West-Island.
Le Premier ministre Stephen Harper n’est pas en reste. Au lendemain du référendum de 1995, M. Harper a déposé à la Chambre des Communes un projet de loi stipulant que le gouvernement fédéral tiendrait son propre référendum au Québec le même jour que le référendum du gouvernement québécois. Il a même formulé la question en deux volets du référendum fédéral. Elle se lit comme suit :
a) le Québec devrait-il se séparer du Canada et devenir un pays indépendant sans lien juridique spécial avec le Canada - OUI ou NON ?
b) si le Québec se sépare du Canada, ma municipalité devrait-elle continuer de faire partie du Canada - OUI ou NON ?
La nation québécoise selon Harper
Que M. Harper ait reconnu depuis la nation québécois (dans un Canada uni) n’y change rien. Au contraire, le fait qu’il ait utilisé le mot français «Québécois » dans la version anglaise de la motion présentée à la Chambre des Communes ouvre, à ses yeux, la porte à la partition du territoire québécois.
La nation québécoise ne comprend, selon lui, que les Québécois «pure laine » et le territoire où ils sont majoritaires. Déjà, en 1995, il déclarait à la Chambre des Communes que «de toute évidence, étant donné la constitution ethnique et socioculturelle de la société québécoise moderne, seuls les Québécois "pure laine" pourraient prétendre à être considérés comme un peuple. Même s’ils constituent une majorité de la population québécoise, ils ne constituent pas une majorité dans toutes les régions du Québec. Cela nous amène à un résultat curieux. Si les Québécois "pure laine" constituent un peuple, et s’ils ont le droit de se séparer, ils ne pourraient pas prétendre à l’intégrité territoriale ».
Bouchard a capitulé devant la menace de partition et Wall Street
Dans la biographie qu’il a consacré à Jean Chrétien, le journaliste Lawrence Martin raconte que des gens de l’entourage de Lucien Bouchard lui ont confié que c’est la menace de la partition du territoire québécois qui a fait reculer le chef péquiste au lendemain du référendum de 1995.
On se souviendra qu’à ce moment-là se dégageait dans les sondages une claire majorité en faveur du Oui. Les fédéralistes paniquaient à l’idée que Lucien Bouchard déclenche des élections suivies d’un nouveau référendum.
Les fédéralistes accouchèrent du fameux Plan «B» qui comprenait les menaces de partition, mais également des pressions des milieux financiers new-yorkais menaçant le gouvernement du Québec de décote.
Dans un article paru dans le journal Les Affaires du 5 novembre 2005, Lucien Bouchard a révélé comment, à la fin juin 1996, il était accouru à New York - dans un avion loué pour que la chose demeure secrète - pour rencontrer les financiers de Wall Street qui menaçaient de décoter le Québec.
«Nous nous sommes retrouvés devant quatre analystes, manifestement sceptiques. J’avais l’impression d’être devant un tribunal, raconte Bouchard. Je leur ai demandé de nous donner une chance puisque nous avions la ferme intention de remettre de l’ordre dans les finances. On s’est fait répondre que le Québec déviait depuis 40 ans et que le bilan n’était pas bon.»
Le premier ministre avait déjà annoncé avant de partir qu’il imposerait aux employés de l’État une baisse des salaires de 6 % (qui s’est transformée plus tard en un programme de retraites anticipées). «Il a même été question, devant les gens de l’agence de crédit Standard & Poor’s, que je m’engage par écrit à tenir parole. J’aurais refusé. Quand même : un premier ministre, élu démocratiquement, ne va pas jusque là ».
Bouchard poursuit ses confidences au journaliste des Affaires . «J’ai plaidé comme si c’était la cause de ma vie. Au bout de trois ou quatre heures, ils nous ont dit de repartir, qu’ils allaient réfléchir et nous téléphoner. L’appel est entré le lendemain : le Québec n’était pas décoté, mais il était sous surveillance étroite. »
On connaît la suite. Ce fut le Sommet du Déficit Zéro avec ses compressions budgétaires dont ont subi encore les conséquences, particulièrement dans le réseau de la santé et, au plan politique, le démantèlement de la coalition des Partenaires pour la Souveraineté que M. Parizeau avait mis sur pied.
Après moi : Chaos ! После меня: Хаос! Dupà mine : Haos! Nach mir: Chaos! بعد لي : الفوضي! Después de mí: ¡Caos! 私の後: 無秩序! Dopo me: Caos! 저 후에: 혼돈! Após mim: Caos! 之后我说:乱!
mardi 6 mars 2007
Noctambulisme 2
Le deuxième rêve que j'ai fait la nuit suivante était assez étrange aussi. Je semblais marcher tranquillement avec ma blonde dans une foret typique, à la recherche de je ne sais pas trop quoi. Rendu au sommet d'une petite montagne je me suis rendu compte que j'étais sur une espèce de statue style gréco-romain représentant une femme avec un flambeau mais contrairement à la statue de la liberté elle était en pierre. Bref une fois en haut j'ai entendu un cris de douleur qui venait d'un sentier un peu plus bas, j'ai donc descendu rapidement pour aller retrouver la personne en détresse.La personne semblait être couchée sur le dos, et être incapable de parler ou de bouger, une espèce de semi-conscience, presque inanimée. J'ai demandé à ma blonde de m'aider à le relevé pour le transporter vers la route la plus proche, mais au moment ou je soulevais ses épaules j'ai remarqué qu'il avait beaucoup de sang dans son dos. J'ai regardé plus scrupuleusement ses blessures et je me suis rendu compte qu'il avait des espèces de pinces chirurgicales dans le dos, dans la région de la colonne et ça semblait retenir ou avoir sectionner sa colonne vertébrale.. J'ai compris que la raison pour laquelle il était resté sur le dos était sûrement qu'il n'avait plus les moyens de bouger, soit par la souffrance que ça cause de se faire sectionner la colonne, soit à cause de la perte de sang ou encore pire, l'incapacité de bouger ses membres.
Alors, après avoir réaliser ceci et l'avoir dit à ma blonde, devant l'homme à demi-conscient, la panique nous prit tous les deux et nous ne savions pas quoi faire. L'abandonner là dans l'espoir d'aller chercher de l'aide ou qu'un de nous deux restes avec dans cette forêt qui semblait soudainement avoir prit une allure lugubre... En l'occurrence ce quelqu'un n'aurait pas été moi, donc ma blonde, qui est pissoue même dans mes cauchemars, refusait de m'abandonner. On lui dit quelques phrases réconfortantes à ce qui semble être un cadavre murmurant sa souffrance et on se sauve par où nous étions arrivées.
Comble de malheur, la nuit tombe, mais ça semble pas être n'importe quelle nuit.. Une nuit noire, extrêmement noire avec une lueur étrange au loin. Des espèces de vieux phares jaunis d'un pick-up remplit de truc et de cochonnerie dans sa boite. À peine arrivés au Pick up pour y chercher de l'aide - un pick up aurait été parfait pour ramener le gars à un hôpital sans lui casser la colonne plus qu'elle ne l'était... - J'entends des cris qui nous alerte...Bien sûr c'est un rêve et je ne semble pas comprendre exactement ce que l'homme tente de me dire. Le visage souillé et les vêtements déchirés, il se lance sur moi et me dit quelque chose du genre "Elles veulent nous bouffer, elles vont nous dévorer!!!"
Ni une Ni deux, je me projette sur le côté du pick-up, et un bondissement ce fait entendre sur le capot du pick-up... Un grognement canin, de canin enragé à la recherche de nourriture, de viande humaine.
À l'instant où je prends conscience que j'ai affaire à des loups-garous, je me réveille...
L’affront !
L'aut'courriel n° 221, 6 mars 2007
L’affront !
Par Pierre Dubuc
À une semaine, jour pour jour, du scrutin québécois, le gouvernement Harper déposera à Ottawa un budget assez généreux à l’endroit du Québec pour prétendre «régler» le déséquilibre fiscal. Les milliards du gouvernement Harper constituent la plus grosse «commandite» de notre Histoire, la plus grossière manoeuvre pour acheter l’allégeance des Québécois avec leur propre argent. Une telle ingérence fédérale dans les affaires québécoises en pleine campagne électorale est du jamais vu !
Une nation assujettie à une autre nation
Le gouvernement Harper a reconnu la nation-québécoise-dans-un-Canada-uni. Nous en comprenons aujourd’hui pleinement le sens. Le gouvernement de la nation québécoise est assujetti aux décisions d’une autre nation - la nation canadienne-anglaise - pour boucler son budget.
Le «cadre financier» des promesses électorales de Jean Charest le fédéraliste et Mario Dumont le soi-disant «autonomiste» sera finalement défini par le «cadre financier» du budget de Stephen Harper qui n’est lui-même qu’une énorme «promesse électorale».
Car c’est un secret de polichinelle qu’advenant une victoire de Jean Charest, Stephen Harper déclenchera immédiatement des élections fédérales en espérant faire suffisamment de gains au Québec au détriment du Bloc québécois pour former un gouvernement majoritaire. Il lui sera alors possible de réécrire complètement son budget sans devoir tenir compte du Québec.
L’objectif : neutraliser le Bloc, marginaliser le PQ
Les commentateurs politiques du Canada anglais - tel Jeffrey Simpson du Globe and Mail qui ne reconnaît même pas l’existence du déséquilibre fiscal - ont déjà annoncé qu’ils étaient prêts à se fermer les yeux afin de ne pas critiquer le gouvernement Harper pour les «cadeaux» accordés au Québec.
Les fédéralistes flairent la bonne affaire. Ils se flattent déjà les mains de satisfaction, tout convaincus qu’ils sont de pouvoir neutraliser le Bloc Québécois et le Parti Québécois en mettant sur la table suffisamment de milliards de dollars pour pouvoir prétendre «régler» le déséquilibre fiscal et, par le fait même, la question nationale québécoise.
Au Québec, nous voyons les médias s’employer activement à marginaliser André Boisclair en axant la campagne électorale sur un affrontement Dumont-Charest. Dans ce scénario cousu de fil blanc, les débat des chefs et le budget Harper devraient reléguer le Parti Québécois au rang de tiers-parti.
Harper, Charest et Dumont s’entendent comme larrons en foire
L’enjeu de cette élection dépasse largement le cadre d’un affrontement purement québécois. Le gouvernement Harper la conçoit ouvertement comme un tremplin pour sa prochaine campagne électorale avec comme perspective la marginalisation définitive du mouvement souverainiste québécois.
Une victoire du Parti libéral de Jean Charest, suivi de l’élection d’un gouvernement majoritaire conservateur à Ottawa, donnerait le feu vert à l’adoption à Ottawa d’une kyrielle de législations inspirées par la droite chrétienne canadienne-anglaise, au prolongement de la mission militaire en Afghanistan, à l’augmentation exponentielle des budgets militaires - sans que le Québec y trouve son compte comme le prouve le contrat accordé à Boeing - et à des compressions dans les programmes sociaux et les transferts aux provinces.
À Québec, un gouvernement Charest réélu s’appuierait sur les gains obtenus par l’ADQ de Mario Dumont pour légitimer la remise à l’ordre du jour de son plan de «réingénérie» de l’État, c’est-à-dire la poursuite du démantèlement de l’État avec les privatisations et les partenariats privé-public et la continuation de l’affaiblissement du mouvement syndical avec le recours à la sous-traitance maintenant possible avec les modifications à l’article 45 du Code du travail.
Affaiblir le mouvement syndical, c’est également affaiblir le mouvement souverainiste, le premier étant la principale base organisationnelle du second. C’est ce qui s’appelle faire d’une pierre deux coups.
Un « love out » pour Harper et ses milliards
Les souverainistes peuvent-ils accepter sans réagir la marginalisation croissante par les médias d’André Boisclair et la neutralisation possible du Bloc Québécois et du Parti Québécois avec les milliards du «règlement» du déséquilibre fiscal ?
Le Québec peut-il accepter comme nation l’humiliation de devoir sa pitance à une décision d’une autre nation ?
Ne serait-il pas pertinent d’envisager la possibilité d’actions à l’extérieur du cadre purement électoral comme riposte à l’affront du gouvernement fédéral de Stephen Harper?
En 1995, les fédéralistes nous ont donné une leçon avec leur fameux «love in» au Carré Dominion. Ne serait-ce pas une bonne idée de rendre la pareille à Stephen Harper et ses milliards avec un «love out» au même carré si bien nommé ?
L’affront !
Par Pierre Dubuc
À une semaine, jour pour jour, du scrutin québécois, le gouvernement Harper déposera à Ottawa un budget assez généreux à l’endroit du Québec pour prétendre «régler» le déséquilibre fiscal. Les milliards du gouvernement Harper constituent la plus grosse «commandite» de notre Histoire, la plus grossière manoeuvre pour acheter l’allégeance des Québécois avec leur propre argent. Une telle ingérence fédérale dans les affaires québécoises en pleine campagne électorale est du jamais vu !
Une nation assujettie à une autre nation
Le gouvernement Harper a reconnu la nation-québécoise-dans-un-Canada-uni. Nous en comprenons aujourd’hui pleinement le sens. Le gouvernement de la nation québécoise est assujetti aux décisions d’une autre nation - la nation canadienne-anglaise - pour boucler son budget.
Le «cadre financier» des promesses électorales de Jean Charest le fédéraliste et Mario Dumont le soi-disant «autonomiste» sera finalement défini par le «cadre financier» du budget de Stephen Harper qui n’est lui-même qu’une énorme «promesse électorale».
Car c’est un secret de polichinelle qu’advenant une victoire de Jean Charest, Stephen Harper déclenchera immédiatement des élections fédérales en espérant faire suffisamment de gains au Québec au détriment du Bloc québécois pour former un gouvernement majoritaire. Il lui sera alors possible de réécrire complètement son budget sans devoir tenir compte du Québec.
L’objectif : neutraliser le Bloc, marginaliser le PQ
Les commentateurs politiques du Canada anglais - tel Jeffrey Simpson du Globe and Mail qui ne reconnaît même pas l’existence du déséquilibre fiscal - ont déjà annoncé qu’ils étaient prêts à se fermer les yeux afin de ne pas critiquer le gouvernement Harper pour les «cadeaux» accordés au Québec.
Les fédéralistes flairent la bonne affaire. Ils se flattent déjà les mains de satisfaction, tout convaincus qu’ils sont de pouvoir neutraliser le Bloc Québécois et le Parti Québécois en mettant sur la table suffisamment de milliards de dollars pour pouvoir prétendre «régler» le déséquilibre fiscal et, par le fait même, la question nationale québécoise.
Au Québec, nous voyons les médias s’employer activement à marginaliser André Boisclair en axant la campagne électorale sur un affrontement Dumont-Charest. Dans ce scénario cousu de fil blanc, les débat des chefs et le budget Harper devraient reléguer le Parti Québécois au rang de tiers-parti.
Harper, Charest et Dumont s’entendent comme larrons en foire
L’enjeu de cette élection dépasse largement le cadre d’un affrontement purement québécois. Le gouvernement Harper la conçoit ouvertement comme un tremplin pour sa prochaine campagne électorale avec comme perspective la marginalisation définitive du mouvement souverainiste québécois.
Une victoire du Parti libéral de Jean Charest, suivi de l’élection d’un gouvernement majoritaire conservateur à Ottawa, donnerait le feu vert à l’adoption à Ottawa d’une kyrielle de législations inspirées par la droite chrétienne canadienne-anglaise, au prolongement de la mission militaire en Afghanistan, à l’augmentation exponentielle des budgets militaires - sans que le Québec y trouve son compte comme le prouve le contrat accordé à Boeing - et à des compressions dans les programmes sociaux et les transferts aux provinces.
À Québec, un gouvernement Charest réélu s’appuierait sur les gains obtenus par l’ADQ de Mario Dumont pour légitimer la remise à l’ordre du jour de son plan de «réingénérie» de l’État, c’est-à-dire la poursuite du démantèlement de l’État avec les privatisations et les partenariats privé-public et la continuation de l’affaiblissement du mouvement syndical avec le recours à la sous-traitance maintenant possible avec les modifications à l’article 45 du Code du travail.
Affaiblir le mouvement syndical, c’est également affaiblir le mouvement souverainiste, le premier étant la principale base organisationnelle du second. C’est ce qui s’appelle faire d’une pierre deux coups.
Un « love out » pour Harper et ses milliards
Les souverainistes peuvent-ils accepter sans réagir la marginalisation croissante par les médias d’André Boisclair et la neutralisation possible du Bloc Québécois et du Parti Québécois avec les milliards du «règlement» du déséquilibre fiscal ?
Le Québec peut-il accepter comme nation l’humiliation de devoir sa pitance à une décision d’une autre nation ?
Ne serait-il pas pertinent d’envisager la possibilité d’actions à l’extérieur du cadre purement électoral comme riposte à l’affront du gouvernement fédéral de Stephen Harper?
En 1995, les fédéralistes nous ont donné une leçon avec leur fameux «love in» au Carré Dominion. Ne serait-ce pas une bonne idée de rendre la pareille à Stephen Harper et ses milliards avec un «love out» au même carré si bien nommé ?
lundi 5 mars 2007
Boris comme Premier Ministre!!
En ce dur moment déchirrant pour obtenir le meilleur d'un parti. Je vous présente enfin l'alternative..
-----Original Message-----
From: Boris
Sent: Thursday, March 08, 2007 4:12 PM
To: Pascal; Monsieur Parent; Frederic; Sebastian; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
Bonjour Citoyens,
Comme première déclaration en tant que candidat, je tiens à annoncer que Fred est officielement un tata pour avoir gaché tout mon effet de surprise. À cause de lui, il ne m'est plus possible d'annoncer la nouvelle avec des jongleurs de dauphins en feu.
Voici mon parti jusqu'à maintenant:
Boris Veiller: Suprême Chancelier de la Barbe et d'autres extremités capilaires faciales.
Pascal Quequchose: Ministre de la Guerre, de la Famille et du beurre de pinotte qui reste pogné dans le poil de menton.
Fred Try%$3vrrrrr: Ministre du Frrrrrrrrrr!
Monsieur Parent, votre candidature pour le ministère de Laval et de la profilation raciale est en consideration.
S'il y a d'autres candidatures, faites-moi signe.
Que la barbe vous accompagne
Boris Veiller
-----Original Message-----
From: Pascal
Sent: Thursday, March 08, 2007 3:33 PM
To: Monsieur Parent; Frederic; Boris; Sebastian; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
Mais légèrement plus poilu....
-----Original Message-----
From: Monsieur Parent
Sent: Thursday, March 08, 2007 3:31 PM
To: Pascal; Frederic; Boris; Sebastian; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
Boris c'est une peu comme Borat??
-----Original Message-----
From: Pascal
Sent: March 8, 2007 3:29 PM
To: Frederic; Boris; Pascal; Sebastian; Monsieur Parent; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
LONGUE VIE À BORIS!!!
-----Original Message-----
From: Frederic
Sent: Thursday, March 08, 2007 3:25 PM
To: Boris; Pascal; Sebastian; Monsieur Parent; Erin
Subject: Boris comme Premier Ministre!!
Hey les amis,
Comme vous le savez sans doute, Boris a décidé de partir un nouveau parti Politique : Le parti Barbe, sous peu il nous fera la liste de ses promesses électorales et nous fera un discours sur sa vision du Québec contemportain!!!
SUPPORTONS BORIS et son Parti!!!!!
:)
-----Original Message-----
From: Boris
Sent: Thursday, March 08, 2007 4:12 PM
To: Pascal; Monsieur Parent; Frederic; Sebastian; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
Bonjour Citoyens,
Comme première déclaration en tant que candidat, je tiens à annoncer que Fred est officielement un tata pour avoir gaché tout mon effet de surprise. À cause de lui, il ne m'est plus possible d'annoncer la nouvelle avec des jongleurs de dauphins en feu.
Voici mon parti jusqu'à maintenant:
Boris Veiller: Suprême Chancelier de la Barbe et d'autres extremités capilaires faciales.
Pascal Quequchose: Ministre de la Guerre, de la Famille et du beurre de pinotte qui reste pogné dans le poil de menton.
Fred Try%$3vrrrrr: Ministre du Frrrrrrrrrr!
Monsieur Parent, votre candidature pour le ministère de Laval et de la profilation raciale est en consideration.
S'il y a d'autres candidatures, faites-moi signe.
Que la barbe vous accompagne
Boris Veiller
-----Original Message-----
From: Pascal
Sent: Thursday, March 08, 2007 3:33 PM
To: Monsieur Parent; Frederic; Boris; Sebastian; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
Mais légèrement plus poilu....
-----Original Message-----
From: Monsieur Parent
Sent: Thursday, March 08, 2007 3:31 PM
To: Pascal; Frederic; Boris; Sebastian; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
Boris c'est une peu comme Borat??
-----Original Message-----
From: Pascal
Sent: March 8, 2007 3:29 PM
To: Frederic; Boris; Pascal; Sebastian; Monsieur Parent; Erin
Subject: RE: Boris comme Premier Ministre!!
LONGUE VIE À BORIS!!!
-----Original Message-----
From: Frederic
Sent: Thursday, March 08, 2007 3:25 PM
To: Boris; Pascal; Sebastian; Monsieur Parent; Erin
Subject: Boris comme Premier Ministre!!
Hey les amis,
Comme vous le savez sans doute, Boris a décidé de partir un nouveau parti Politique : Le parti Barbe, sous peu il nous fera la liste de ses promesses électorales et nous fera un discours sur sa vision du Québec contemportain!!!
SUPPORTONS BORIS et son Parti!!!!!
:)
L’oubliée de la campagne électorale
L'aut'courriel n° 220, 5 mars 2007
L’oubliée de la campagne électorale
Par Charles Castonguay
La sauvegarde et le développement de la langue française est à la base de la question nationale québécoise et du combat du mouvement indépendantiste. Pourtant, il n’en a pas été question jusqu’ici dans la campagne électorale. Motus et bouche cousue, autant chez André Boisclair que chez Mario Dumont et Jean Charest. Pourtant, comme nous le rappelle Charles Castonguay dans ce texte publié dans le dernier numéro de l’aut’journal, la situation du français n’a jamais été aussi précaire.
Pour marquer le 40e anniversaire du rapport de la Commission Laurendeau-Dunton, Radio-Canada a fait grand battage pendant une semaine autour d’un sondage CROP sur le bilinguisme. Procédé qui en dit long sur la qualité de l’information diffusée par Radio-Canada.
La méthodologie douteuse de CROP
CROP a écarté de son échantillon tous les Canadiens qui ne parlent pas l’anglais ou le français comme langue d’usage à la maison. Il s’agit de 3 millions de personnes, soit 10 % de la population. Le site de Radio-Canada présente néanmoins les résultats comme représentatifs de l’ensemble des Canadiens. La Commission Laurendeau-Dunton avait été plus respectueuse des allophones et des Autochtones.
Le sondage est tout aussi faussé en ce qui concerne les minorités francophones. La majorité des francophones hors Québec dans l’échantillon CROP habitaient des comtés du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario avoisinant le Québec alors que, en réalité, la plupart vivent dans un environnement où ils sont beaucoup plus minoritaires et moins bien lotis.
L’échantillon n’est donc pas représentatif non plus des minorités francophones. À tel point que, selon les résultats obtenus par CROP pour Radio-Canada, les anglophones du Québec sont plus à plaindre que les francophones hors Québec quant à la disponibilité de services fédéraux dans leur langue. Ce qui a ensuite permis à Anthony Housefather, ex-président d’Alliance Québec invité à Dimanche Magazine, de jouer longuement au martyr sur les ondes de notre radio d’État.
400 000 francophones anglicisés deviennent des anglophones bilingues
Le comble c’est que CROP a classé les francophones et les anglophones en fonction de la langue d’usage à la maison au lieu de la langue maternelle. En 2001, il y avait près de 400 000 personnes de langue maternelle française à l’extérieur du Québec qui parlaient l’anglais comme langue d’usage à la maison.
L’approche toute croche de CROP compte tous ces francophones anglicisés comme autant d’anglophones bilingues. Ce qui a pour effet de transformer l’assimilation croissante des minorités francophones en une poussée de bilinguisme parmi la majorité linguistique dans le Rest of Canada. Bonne nouvelle, que Radio-Canada répand sans broncher coast-to-coast-to-coast. Ignoble de se gargariser ainsi de bilinguisme sur le dos des francophones en voie d’assimilation.
L’anglicisation du Canada
On sait que Trudeau a enterré l’approche initiale de la Commission Laurendeau-Dunton à la crise que traversait - et que traverse encore - le Canada. Tant et si bien que depuis l’adoption en 1969 de sa Loi sur les langues officielles, l’anglicisation des francophones hors Québec n’a pas dérougi.
L’anglicisation du Canada tout court se constate non seulement en ce qui touche au poids de sa population qui parle le français comme langue première mais jusque dans les données de recensement sur la connaissance du français et de l’anglais. Ce que dissimule l’habituelle analyse euphorisante des organismes gouvernementaux canadiens.
De Keith Spicer à Graham Fraser, les commissaires aux langues officielles du Canada nous rappellent que le bilinguisme institutionnel du gouvernement canadien vise à mettre fin à la discrimination linguistique en assurant aux parlants français comme aux parlants anglais des services fédéraux de qualité égale dans leur langue.
Ce qui équivaut à protéger l’unilinguisme, qu’il s’agisse d’unilinguisme français ou anglais. Or, loin de se résorber, le déséquilibre canadien en matière d’unilinguisme s’accentue à chaque recensement.
Pour la première fois depuis 400 ans, une baisse absolue du nombre d’unilingues français
De 1971 à 2001, les unilingues français sont passés de 18 à 13 % de la population canadienne. Et la tendance s’emballe au point que le nombre d’unilingues français baisse maintenant en chiffres absolus, passant de 4,1 à 3,9 millions entre 1991 et 2001. Cela marque le renversement d’une tendance près de quatre fois séculaire, puisque le nombre d’unilingues français au Canada était sans doute en hausse depuis 1608.
Au contraire, l’unilinguisme anglais s’est maintenu parfaitement à 67 % de la population. En chiffres absolus, il a progressé de 14 millions en 1971 à 20 millions en 2001. Alors que le nombre d’unilingues français évolue désormais à la baisse, le Canada compte un million d’unilingues anglais de plus à tous les cinq ans!
Progression du bilinguisme au détriment de l’unilinguisme français
Par conséquent, la progression du bilinguisme n’a fait que compenser la chute de l’unilinguisme français. De sorte que le pourcentage de la population canadienne qui se considère capable de parler français n’a pas du tout augmenté, demeurant à 31 % en 2001 comme en 1971.
En même temps, le maintien de l’unilinguisme anglais et la montée du bilinguisme ont fait passer la connaissance de l’anglais au Canada de 80 à 85 % de la population. En matière d’unilinguisme et de bilinguisme, tout comme en celle de langue maternelle ou de langue d’usage, l’inégalité entre l’anglais et le français s’est creusée depuis la Commission Laurendeau-Dunton.
Mais présenter les choses de cette façon donnerait trop à réfléchir. Le mandat de tout organisme fédéral est de renforcer l’unité canadienne. Alors, pour fêter l’anniversaire de Laurendeau-Dunton, Radio-Canada nous commande un CROP grand cru qu’il nous sert avec une publicité à la sauce franglaise, du genre LE BILINGUISME / C’EST PAS / «BEAUTIFUL» / ÇA?
À propos, cette année est aussi le 30e anniversaire de la Charte de la langue française. Ou plutôt de ce qu’il en reste. La loi 101 était censée elle aussi protéger les parlants français contre la discrimination, notamment dans le monde du travail. Attendons voir si Québec va fêter ça et, le cas échéant, comment.
L’oubliée de la campagne électorale
Par Charles Castonguay
La sauvegarde et le développement de la langue française est à la base de la question nationale québécoise et du combat du mouvement indépendantiste. Pourtant, il n’en a pas été question jusqu’ici dans la campagne électorale. Motus et bouche cousue, autant chez André Boisclair que chez Mario Dumont et Jean Charest. Pourtant, comme nous le rappelle Charles Castonguay dans ce texte publié dans le dernier numéro de l’aut’journal, la situation du français n’a jamais été aussi précaire.
Pour marquer le 40e anniversaire du rapport de la Commission Laurendeau-Dunton, Radio-Canada a fait grand battage pendant une semaine autour d’un sondage CROP sur le bilinguisme. Procédé qui en dit long sur la qualité de l’information diffusée par Radio-Canada.
La méthodologie douteuse de CROP
CROP a écarté de son échantillon tous les Canadiens qui ne parlent pas l’anglais ou le français comme langue d’usage à la maison. Il s’agit de 3 millions de personnes, soit 10 % de la population. Le site de Radio-Canada présente néanmoins les résultats comme représentatifs de l’ensemble des Canadiens. La Commission Laurendeau-Dunton avait été plus respectueuse des allophones et des Autochtones.
Le sondage est tout aussi faussé en ce qui concerne les minorités francophones. La majorité des francophones hors Québec dans l’échantillon CROP habitaient des comtés du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario avoisinant le Québec alors que, en réalité, la plupart vivent dans un environnement où ils sont beaucoup plus minoritaires et moins bien lotis.
L’échantillon n’est donc pas représentatif non plus des minorités francophones. À tel point que, selon les résultats obtenus par CROP pour Radio-Canada, les anglophones du Québec sont plus à plaindre que les francophones hors Québec quant à la disponibilité de services fédéraux dans leur langue. Ce qui a ensuite permis à Anthony Housefather, ex-président d’Alliance Québec invité à Dimanche Magazine, de jouer longuement au martyr sur les ondes de notre radio d’État.
400 000 francophones anglicisés deviennent des anglophones bilingues
Le comble c’est que CROP a classé les francophones et les anglophones en fonction de la langue d’usage à la maison au lieu de la langue maternelle. En 2001, il y avait près de 400 000 personnes de langue maternelle française à l’extérieur du Québec qui parlaient l’anglais comme langue d’usage à la maison.
L’approche toute croche de CROP compte tous ces francophones anglicisés comme autant d’anglophones bilingues. Ce qui a pour effet de transformer l’assimilation croissante des minorités francophones en une poussée de bilinguisme parmi la majorité linguistique dans le Rest of Canada. Bonne nouvelle, que Radio-Canada répand sans broncher coast-to-coast-to-coast. Ignoble de se gargariser ainsi de bilinguisme sur le dos des francophones en voie d’assimilation.
L’anglicisation du Canada
On sait que Trudeau a enterré l’approche initiale de la Commission Laurendeau-Dunton à la crise que traversait - et que traverse encore - le Canada. Tant et si bien que depuis l’adoption en 1969 de sa Loi sur les langues officielles, l’anglicisation des francophones hors Québec n’a pas dérougi.
L’anglicisation du Canada tout court se constate non seulement en ce qui touche au poids de sa population qui parle le français comme langue première mais jusque dans les données de recensement sur la connaissance du français et de l’anglais. Ce que dissimule l’habituelle analyse euphorisante des organismes gouvernementaux canadiens.
De Keith Spicer à Graham Fraser, les commissaires aux langues officielles du Canada nous rappellent que le bilinguisme institutionnel du gouvernement canadien vise à mettre fin à la discrimination linguistique en assurant aux parlants français comme aux parlants anglais des services fédéraux de qualité égale dans leur langue.
Ce qui équivaut à protéger l’unilinguisme, qu’il s’agisse d’unilinguisme français ou anglais. Or, loin de se résorber, le déséquilibre canadien en matière d’unilinguisme s’accentue à chaque recensement.
Pour la première fois depuis 400 ans, une baisse absolue du nombre d’unilingues français
De 1971 à 2001, les unilingues français sont passés de 18 à 13 % de la population canadienne. Et la tendance s’emballe au point que le nombre d’unilingues français baisse maintenant en chiffres absolus, passant de 4,1 à 3,9 millions entre 1991 et 2001. Cela marque le renversement d’une tendance près de quatre fois séculaire, puisque le nombre d’unilingues français au Canada était sans doute en hausse depuis 1608.
Au contraire, l’unilinguisme anglais s’est maintenu parfaitement à 67 % de la population. En chiffres absolus, il a progressé de 14 millions en 1971 à 20 millions en 2001. Alors que le nombre d’unilingues français évolue désormais à la baisse, le Canada compte un million d’unilingues anglais de plus à tous les cinq ans!
Progression du bilinguisme au détriment de l’unilinguisme français
Par conséquent, la progression du bilinguisme n’a fait que compenser la chute de l’unilinguisme français. De sorte que le pourcentage de la population canadienne qui se considère capable de parler français n’a pas du tout augmenté, demeurant à 31 % en 2001 comme en 1971.
En même temps, le maintien de l’unilinguisme anglais et la montée du bilinguisme ont fait passer la connaissance de l’anglais au Canada de 80 à 85 % de la population. En matière d’unilinguisme et de bilinguisme, tout comme en celle de langue maternelle ou de langue d’usage, l’inégalité entre l’anglais et le français s’est creusée depuis la Commission Laurendeau-Dunton.
Mais présenter les choses de cette façon donnerait trop à réfléchir. Le mandat de tout organisme fédéral est de renforcer l’unité canadienne. Alors, pour fêter l’anniversaire de Laurendeau-Dunton, Radio-Canada nous commande un CROP grand cru qu’il nous sert avec une publicité à la sauce franglaise, du genre LE BILINGUISME / C’EST PAS / «BEAUTIFUL» / ÇA?
À propos, cette année est aussi le 30e anniversaire de la Charte de la langue française. Ou plutôt de ce qu’il en reste. La loi 101 était censée elle aussi protéger les parlants français contre la discrimination, notamment dans le monde du travail. Attendons voir si Québec va fêter ça et, le cas échéant, comment.
Solicitation temporaire
Bonjour Françine,
Ce message est dans l'espoir de vous faire participer à notre présent sondage sur les sectes religueuses.
Le but précis est de savoir si vous êtes membre d'une secte religieuse.
Donc est-ce que vous êtes :
A- Membre du groupe punk-rock alternatif se spécialisant dans les musiques russo-népalaises
B- Une particule infirme d'un univers gigantesque estropié
C- Joueur de Hockey Professionel à la retraite
D- Membre d'un groupe activiste connue sous le nom galvaudé des "Fils de la Liberté".
Veuillez s.v.p retourner le présent sondage par la voix orale ou anale via téléphone. Nous vous serions de grée appréciable si vous
nous faites part de rapport anal de façon exutoire et définive.
Merci,
Hector-Antoine Lafranchise, maire du conté de Jakarta-Sur-Le-Don.
Bonjour Hector-Antoine Lafranchise
La présente est pour vous confirmer ma réponse à votre merveilleux sondage sur les sectes religieuse, étant moi-même une soeur de la
maison d'Youville. Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions impersonnelles sur ma vie dans les sectes religieuses, comme
je suis une soeur très ouverte (vous voyez ce que je veux dire) il me fera un bien énorme de répondre à votre sondage par voix anale
si vous ne voyez pas d'inconveniant.
Je vous remercie beaucoup pour votre collaboration
Bien à vous soeur Francine -XXX-
Ce message est dans l'espoir de vous faire participer à notre présent sondage sur les sectes religueuses.
Le but précis est de savoir si vous êtes membre d'une secte religieuse.
Donc est-ce que vous êtes :
A- Membre du groupe punk-rock alternatif se spécialisant dans les musiques russo-népalaises
B- Une particule infirme d'un univers gigantesque estropié
C- Joueur de Hockey Professionel à la retraite
D- Membre d'un groupe activiste connue sous le nom galvaudé des "Fils de la Liberté".
Veuillez s.v.p retourner le présent sondage par la voix orale ou anale via téléphone. Nous vous serions de grée appréciable si vous
nous faites part de rapport anal de façon exutoire et définive.
Merci,
Hector-Antoine Lafranchise, maire du conté de Jakarta-Sur-Le-Don.
Bonjour Hector-Antoine Lafranchise
La présente est pour vous confirmer ma réponse à votre merveilleux sondage sur les sectes religieuse, étant moi-même une soeur de la
maison d'Youville. Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions impersonnelles sur ma vie dans les sectes religieuses, comme
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si vous ne voyez pas d'inconveniant.
Je vous remercie beaucoup pour votre collaboration
Bien à vous soeur Francine -XXX-
Noctambulisme
Ça fait une couple de nuits que je me réveille en plein milieu de la nuit pendant que j'étais en train de faire des rêves étranges, des genre de rêves vraiment sadique, voir même débiles mais pourtant sans le même feeling qu'on a habituellement quand on se réveille pendant un cauchemar. C'est vraiment étrange! Je vous raconte mes rêves pour que vous puissiez comprendre à quel point je peux trouver ça déconcertant...Dans le premier rêve que j'ai fait dans la nuit de Jeudi à Vendredi dernier, c'était extrêmement flou et très sombre. Je me rappelle seulement des détails assez étrange, comme que ça semblait se passer la nuit et ça semblait être sur un vieux bateau de bois pourris. Je sais que je devait aller sous l'eau et rester pendant une période plutôt indéterminer pour rammasser une clef qui était tombé. En sautant dans l'eau pour nager vers le fond, je me suis vite rendu compte que l'eau était visceuse et froide, une sensations vraiment désagréable mais j'ai continué à nager vers le bas.
Soudainement, je ne sais pas trop quelle genre de créature étrange commença à nager près de moi, ça semblait être une sirène ou un truc du genre et elle tentait de m'étouffer. Donc je me suis mis à nager vers le haut dans le but de sortir rapidement et de sortir la sirène de l'eau pour la tuer. Mais une fois rendu sur l'espèce de cale étrange, un homme me dit que la seule façon de l'éliminer était de lui couper la tête. Mais contrairement à mes craintes, la sirène ne se débattait pas du tout, le seul problème c'est que j'avais seulement un couteau à patate pour lui trancher la tête....Une fois le devant de la gorge coupé à l'aide du couteau à patate, j'ai tenté sans succès de cassé sa colonne vétérale pour être en mesure de la lui arraché.. Je me rappelle que son sang coulait à flot et j'avais les mains remplis de sang qui coagulait pendant que j'essayais de casser les os de son cou.
Je me suis réveillé pas trop certain du rêve que j'ai fait... C'était pas comme un cauchemar étant donné que ça m'a pas mal laissé indifférent et que je me suis rendormit assez rapidement.
À suivre...
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